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	<title>NeoDiffusion</title>
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	<description>Le web et les Nouvelles Technologie mis à votre portée</description>
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		<title>L’extension .FR s’ouvre aux caractères accentués !</title>
		<link>http://www.neodiffusion.fr/actu/afnic-se-met-aux-accents.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=afnic-se-met-aux-accents</link>
		<comments>http://www.neodiffusion.fr/actu/afnic-se-met-aux-accents.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 07:16:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Werner KLINGER</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités NTIC]]></category>
		<category><![CDATA[.fr]]></category>
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		<category><![CDATA[afnic]]></category>
		<category><![CDATA[nom de domaine]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Fin 2011, L’Association Française pour le Nommage Internet en Coopération (AFNIC) a autorisé l’enregistrement des noms de domaines <a href="http://www.neodiffusion.fr/actu/nouvelle-liberalisation-de-6-extensions-afnic.html">par des tiers ne résidant pas en France</a>.</p>
<p>L’AFNIC poursuit aujourd’hui son ouverture avec l’adoption des accents pour les extensions de noms de domaine sous sa responsabilité (.fr, .re, .tf, .wf, .pm, .yt).<span id="more-1069"></span></p>
<p>Ainsi, <strong>à compter du 3 mai 2012, les premiers noms de domaines avec accents pourront être réservés</strong> auprès de l’AFNIC. Dans un premier temps, la règle du « <strong>grandfathering</strong> » sera appliquée : il faudra être titulaire de la version sans accent pour pouvoir déposer un nom de domaine accentué. Par exemple, pour déposer « café.fr » (avec accent), il faudra posséder auparavant le nom de domaine « cafe.fr » (sans accent).</p>
<p>Cette nouvelle évolution des extensions françaises était logique et attendue : l’extension internationale « .com » permet depuis de nombreuses années d’utiliser des noms de domaine avec accent. Toutefois, le bénéfice pour les utilisateurs est sujet à débat : la possibilité d’utiliser des accents dans un nom de domaine, démultiplie le nombre de noms de domaines, avec toutes les conséquences que cela implique…</p>
<p>Les titulaires d’un nom de domaine qui souhaitent se protéger du typosquatting (c&#8217;est-à-dire l’exploitation d’un nom de domaine proche d’un nom célèbre) n’auront d’autre choix que de réserver en plus les variantes accentuées de leur nom de domaine. Sauf si, bien sûr, ils ont intégré cette contrainte dans leur stratégie Internet dès le départ, en choisissant un nom sans accent possible (comme « <a href="http://www.codepromo.com/">Code Promo</a> » comparé à « Code Réduc »).</p>
<p>Les esprits critiques voient dans ces nouvelles règles, une opportunité pour le registre AFNIC (et pour tous les bureaux d’enregistrement) de relancer les enregistrements de noms de domaine.</p>
<p>Aussi, la recommandation de NeoDiffusion est d’éviter la précipitation, en prenant le temps de revoir sa stratégie de gestion de portefeuille de noms de domaine : il est peut-être temps de faire certains arbitrages&#8230;</p>
<p><strong>Le 3 juillet</strong>, date d’ouverture à tous de l’enregistrement des noms de domaine avec accents, il sera trop tard pour profiter du bénéfice de la priorité « grandfathering » !</p>
<p>En effet, après cette date, n’importe qui pourra réserver la variante accentuée d’un nom de domaine, et potentiellement détourner une partie de ses visiteurs, prospects ou clients.</p>
<p>Werner Klinger<br />
Ingénieur Conseil NeoDiffusion</p>
]]></description> 			<content:encoded><![CDATA[<p>Fin 2011, L’Association Française pour le Nommage Internet en Coopération (AFNIC) a autorisé l’enregistrement des noms de domaines <a href="http://www.neodiffusion.fr/actu/nouvelle-liberalisation-de-6-extensions-afnic.html">par des tiers ne résidant pas en France</a>.</p>
<p>L’AFNIC poursuit aujourd’hui son ouverture avec l’adoption des accents pour les extensions de noms de domaine sous sa responsabilité (.fr, .re, .tf, .wf, .pm, .yt).<span id="more-1069"></span></p>
<p>Ainsi, <strong>à compter du 3 mai 2012, les premiers noms de domaines avec accents pourront être réservés</strong> auprès de l’AFNIC. Dans un premier temps, la règle du « <strong>grandfathering</strong> » sera appliquée : il faudra être titulaire de la version sans accent pour pouvoir déposer un nom de domaine accentué. Par exemple, pour déposer « café.fr » (avec accent), il faudra posséder auparavant le nom de domaine « cafe.fr » (sans accent).</p>
<p>Cette nouvelle évolution des extensions françaises était logique et attendue : l’extension internationale « .com » permet depuis de nombreuses années d’utiliser des noms de domaine avec accent. Toutefois, le bénéfice pour les utilisateurs est sujet à débat : la possibilité d’utiliser des accents dans un nom de domaine, démultiplie le nombre de noms de domaines, avec toutes les conséquences que cela implique…</p>
<p>Les titulaires d’un nom de domaine qui souhaitent se protéger du typosquatting (c&#8217;est-à-dire l’exploitation d’un nom de domaine proche d’un nom célèbre) n’auront d’autre choix que de réserver en plus les variantes accentuées de leur nom de domaine. Sauf si, bien sûr, ils ont intégré cette contrainte dans leur stratégie Internet dès le départ, en choisissant un nom sans accent possible (comme « <a href="http://www.codepromo.com/">Code Promo</a> » comparé à « Code Réduc »).</p>
<p>Les esprits critiques voient dans ces nouvelles règles, une opportunité pour le registre AFNIC (et pour tous les bureaux d’enregistrement) de relancer les enregistrements de noms de domaine.</p>
<p>Aussi, la recommandation de NeoDiffusion est d’éviter la précipitation, en prenant le temps de revoir sa stratégie de gestion de portefeuille de noms de domaine : il est peut-être temps de faire certains arbitrages&#8230;</p>
<p><strong>Le 3 juillet</strong>, date d’ouverture à tous de l’enregistrement des noms de domaine avec accents, il sera trop tard pour profiter du bénéfice de la priorité « grandfathering » !</p>
<p>En effet, après cette date, n’importe qui pourra réserver la variante accentuée d’un nom de domaine, et potentiellement détourner une partie de ses visiteurs, prospects ou clients.</p>
<p>Werner Klinger<br />
Ingénieur Conseil NeoDiffusion</p>
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		<title>Free Mobile, premier bilan</title>
		<link>http://www.neodiffusion.fr/actu/free-mobile-premier-bilan.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=free-mobile-premier-bilan</link>
		<comments>http://www.neodiffusion.fr/actu/free-mobile-premier-bilan.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Mar 2012 16:48:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Werner KLINGER</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités NTIC]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.neodiffusion.fr/?p=1090</guid>
		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après quelques semaines d’exploitation et l’euphorie du lancement passée, il est temps de faire un point sur l’offre de téléphonie mobile de Free, qui est devenu le quatrième opérateur de téléphonie mobile de l’hexagone.</p>
<p style="text-align: justify;">Face à la déferlante Free mobile, les opérateurs en place ont dû adapter leur offre… et surtout leurs tarifs. Les premières victimes ne sont d’ailleurs pas les opérateurs historiques, mais les opérateurs virtuels dits « MVNO ». Du côté des utilisateurs, certains regrettent amèrement de s’être emballé : la qualité de service du réseau free mobile souffre encore de quelques défauts de jeunesse.<span id="more-1090"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Free est un Fournisseur d’Accès Internet (FAI) qui a pour « habitude de bousculer les habitudes » : après avoir lancé en 1999 la première offre d’accès Internet (bas débit) sans engagement et sans surtaxe ; après avoir imposé au marché français le tarif le plus bas d’Europe pour l’accès internet haut débit (29,99€) ; Free a donc lancé le 10 janvier 2012 une <strong>offre de téléphonie mobile illimitée sans engagement à 19.99€/mois</strong>. Cette offre est complétée par un forfait de 60min + 60sms pour 2€/mois.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Une offre mobile attendue</h2>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’offre a été à la hauteur des attentes des consommateurs</strong>, puisque Free mobile aurait enregistré 2 millions de souscriptions en l’espace de quelques semaines (selon diverses sources, Free se refusant à tout commentaire). Ces nouvelles souscriptions proviennent en partie de portages de numéros existants, mais également de création de nouvelles lignes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’offre mobile de Free a également été à la hauteur des craintes des opérateurs historiques</strong> (Orange, SFR, Bouygues Telecom). Ceux-ci avaient d’ailleurs anticipé cette évolution inévitable du marché en créant fin 2011 des offres sans engagement, disponibles uniquement sur Internet, avec des services clients réduits : « Shosh », « Red » et « B&amp;You ». Il leur a suffit d’adapter ces nouvelles offres (avec une baisse de 40% en moyenne tout de même) pour positionner un produit en face de l’offre Free mobile.</p>
<p style="text-align: justify;">En pratique, cela n’a pas suffit à stopper l’hémorragie : S’il indique n’avoir perdu (en net) que 200’000 abonnés entre le 1/01 et le 15/02/2012, <strong>l’opérateur Orange a tout de même perdu plus d’un million d’abonnés au profit de la concurrence</strong>. On peut donc en déduire que Orange a acquis, probablement à prix d’or, via des actions de communications diverses et variées, environ 800’000 nouveaux abonnés sur cette même période (pour une perte nette de 200&#8217;000 abonnés). Les chiffres de pertes nettes d’abonnés données par les deux autres opérateurs (SFR et Bouygues Telecom) sont similaires, avec respectivement 200&#8217;000 et 159&#8217;000 clients perdus.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Réactions face à l&#8217;offre Free Mobile</h2>
<p style="text-align: justify;">C’est donc sans grand étonnement que l’on voit de <strong>nouvelles baisses des tarifs des offres classiques</strong>, avec, par exemple, une baisse allant jusqu’à -40% des <a href="http://www.neodiffusion.fr/govisit.php?lid=152" target="_blank">forfaits Eden Relax de Bouygues Telecom</a>. Pour autant, <strong>ces forfaits ont toujours un défaut majeur</strong> : un engagement de 24 mois pour bénéficier du tarif mis en avant, et ce <strong>même sans mobile</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Les consommateurs qui ne souhaitent pas tomber dans le piège d’un engagement de 24 mois mais qui ne souhaitent pas pour autant « essuyer les plâtres » des premiers pas de Free dans la téléphonie mobile (<strong>déjà 2 pannes franches en 2 mois et <a href="http://www.telephone-cher.com/premiere-panne-free-mobile/">des soucis par intermittence</a></strong> non résolus), ont donc tout intérêt à regarder du côté des offres sans engagement des MVNO (opérateurs virtuels comme <a href="http://www.neodiffusion.fr/govisit.php?lid=589" target="_blank">Virgin Mobile</a>, <a href="http://www.neodiffusion.fr/govisit.php?lid=884" target="_blank">Universal Mobile</a>, <a href="http://www.neodiffusion.fr/govisit.php?lid=884" target="_blank">La Poste Mobile</a>, <a href="http://www.neodiffusion.fr/govisit.php?lid=914" target="_blank">Breizh Mobile</a>, etc)… Ou même du côté <strong>des offres « illimitées &amp; sans engagement »</strong> des opérateurs historiques (<strong><a href="http://www.neodiffusion.fr/govisit.php?lid=2180" target="_blank">Sosh</a></strong> de Orange, <strong><a href="http://www.neodiffusion.fr/govisit.php?lid=2189" target="_blank">B&amp;You</a></strong> de Bouygues Telecom, <strong><a href="http://www.neodiffusion.fr/govisit.php?lid=2185" target="_blank">Red</a></strong> de SFR)… Quitte à rejoindre Free par la suite !</p>
<p style="text-align: justify;">Werner KLINGER<br />
Ingénieur Conseil NeoDiffusion.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
]]></description> 			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après quelques semaines d’exploitation et l’euphorie du lancement passée, il est temps de faire un point sur l’offre de téléphonie mobile de Free, qui est devenu le quatrième opérateur de téléphonie mobile de l’hexagone.</p>
<p style="text-align: justify;">Face à la déferlante Free mobile, les opérateurs en place ont dû adapter leur offre… et surtout leurs tarifs. Les premières victimes ne sont d’ailleurs pas les opérateurs historiques, mais les opérateurs virtuels dits « MVNO ». Du côté des utilisateurs, certains regrettent amèrement de s’être emballé : la qualité de service du réseau free mobile souffre encore de quelques défauts de jeunesse.<span id="more-1090"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Free est un Fournisseur d’Accès Internet (FAI) qui a pour « habitude de bousculer les habitudes » : après avoir lancé en 1999 la première offre d’accès Internet (bas débit) sans engagement et sans surtaxe ; après avoir imposé au marché français le tarif le plus bas d’Europe pour l’accès internet haut débit (29,99€) ; Free a donc lancé le 10 janvier 2012 une <strong>offre de téléphonie mobile illimitée sans engagement à 19.99€/mois</strong>. Cette offre est complétée par un forfait de 60min + 60sms pour 2€/mois.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Une offre mobile attendue</h2>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’offre a été à la hauteur des attentes des consommateurs</strong>, puisque Free mobile aurait enregistré 2 millions de souscriptions en l’espace de quelques semaines (selon diverses sources, Free se refusant à tout commentaire). Ces nouvelles souscriptions proviennent en partie de portages de numéros existants, mais également de création de nouvelles lignes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’offre mobile de Free a également été à la hauteur des craintes des opérateurs historiques</strong> (Orange, SFR, Bouygues Telecom). Ceux-ci avaient d’ailleurs anticipé cette évolution inévitable du marché en créant fin 2011 des offres sans engagement, disponibles uniquement sur Internet, avec des services clients réduits : « Shosh », « Red » et « B&amp;You ». Il leur a suffit d’adapter ces nouvelles offres (avec une baisse de 40% en moyenne tout de même) pour positionner un produit en face de l’offre Free mobile.</p>
<p style="text-align: justify;">En pratique, cela n’a pas suffit à stopper l’hémorragie : S’il indique n’avoir perdu (en net) que 200’000 abonnés entre le 1/01 et le 15/02/2012, <strong>l’opérateur Orange a tout de même perdu plus d’un million d’abonnés au profit de la concurrence</strong>. On peut donc en déduire que Orange a acquis, probablement à prix d’or, via des actions de communications diverses et variées, environ 800’000 nouveaux abonnés sur cette même période (pour une perte nette de 200&#8217;000 abonnés). Les chiffres de pertes nettes d’abonnés données par les deux autres opérateurs (SFR et Bouygues Telecom) sont similaires, avec respectivement 200&#8217;000 et 159&#8217;000 clients perdus.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Réactions face à l&#8217;offre Free Mobile</h2>
<p style="text-align: justify;">C’est donc sans grand étonnement que l’on voit de <strong>nouvelles baisses des tarifs des offres classiques</strong>, avec, par exemple, une baisse allant jusqu’à -40% des <a href="http://www.neodiffusion.fr/govisit.php?lid=152" target="_blank">forfaits Eden Relax de Bouygues Telecom</a>. Pour autant, <strong>ces forfaits ont toujours un défaut majeur</strong> : un engagement de 24 mois pour bénéficier du tarif mis en avant, et ce <strong>même sans mobile</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Les consommateurs qui ne souhaitent pas tomber dans le piège d’un engagement de 24 mois mais qui ne souhaitent pas pour autant « essuyer les plâtres » des premiers pas de Free dans la téléphonie mobile (<strong>déjà 2 pannes franches en 2 mois et <a href="http://www.telephone-cher.com/premiere-panne-free-mobile/">des soucis par intermittence</a></strong> non résolus), ont donc tout intérêt à regarder du côté des offres sans engagement des MVNO (opérateurs virtuels comme <a href="http://www.neodiffusion.fr/govisit.php?lid=589" target="_blank">Virgin Mobile</a>, <a href="http://www.neodiffusion.fr/govisit.php?lid=884" target="_blank">Universal Mobile</a>, <a href="http://www.neodiffusion.fr/govisit.php?lid=884" target="_blank">La Poste Mobile</a>, <a href="http://www.neodiffusion.fr/govisit.php?lid=914" target="_blank">Breizh Mobile</a>, etc)… Ou même du côté <strong>des offres « illimitées &amp; sans engagement »</strong> des opérateurs historiques (<strong><a href="http://www.neodiffusion.fr/govisit.php?lid=2180" target="_blank">Sosh</a></strong> de Orange, <strong><a href="http://www.neodiffusion.fr/govisit.php?lid=2189" target="_blank">B&amp;You</a></strong> de Bouygues Telecom, <strong><a href="http://www.neodiffusion.fr/govisit.php?lid=2185" target="_blank">Red</a></strong> de SFR)… Quitte à rejoindre Free par la suite !</p>
<p style="text-align: justify;">Werner KLINGER<br />
Ingénieur Conseil NeoDiffusion.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Le nouveau millionnaire du net</title>
		<link>http://www.neodiffusion.fr/actu/le-nouveau-millionnaire-du-net.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-nouveau-millionnaire-du-net</link>
		<comments>http://www.neodiffusion.fr/actu/le-nouveau-millionnaire-du-net.html#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 07 Jan 2012 22:24:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Werner KLINGER</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités NTIC]]></category>
		<category><![CDATA[business]]></category>
		<category><![CDATA[e-marketing]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[web]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.neodiffusion.fr/?p=994</guid>
		<description><![CDATA[<p>Louis CK, un comique américain, court-circuite tous les intermédiaire et organise la production et la diffusion de la video de son spectacle à prix réduit : 5$. Un pari risqué, mais payant : au bout de seulement 12 jours de mise en ligne, il a généré un chiffre d’affaires de … 1 million de dollars !</p>
<p>Il donne quelques informations sur la genèse de son projet dans la rubrique news de son site <a href="https://buy.louisck.net/">https://buy.louisck.net/</a> .</p>
<p>Cette expérience n’est pas sans rappeler celle menée en 2007 par le groupe de rock RadioHead, qui mettait son 7ème album « In Rainbows » en vente exclusivement sur leur site internet, dans une version sans « protection » (« DRM ») habituellement imposée sur les « plateformes de téléchargement légales ».<span id="more-994"></span></p>
<p>C’est un autre point commun avec l’initiative du comique américain Louis CK : il vend la vidéo de son spectacle dans un format sans aucune protection. RadioHead est allé au bout de l’expérimentation, puisque l’acheteur était libre de fixer son prix, y compris 0$. Au final, seulement 40% des téléchargements de l’album « In Rainbows » auraient donné lieu à un paiement, pour un prix moyen de 6$.</p>
<p>D’ailleurs, lors de la sortie de son dernier album en 2011 (« The King of Limbs »), le groupe RadioHead a certes conservé la distribution en direct sur Internet de son album, mais a fixé le prix : 7livres (soit 10$).</p>
<p>Louis CK s’est probablement inspiré de cette expérience pour tenter la sienne. Il a toutefois choisi un prix dérisoire (5$) au regard des frais engendrés par la production de la vidéo de son spectacle (170’000$).</p>
<p>A 5$ pour télécharger la vidéo d’un spectacle comique inédit, les internautes n’ont pas hésité une seconde, puisqu’ils étaient plus de 200’000 à payer pour voir cette vidéo (soit en streaming, soit en téléchargement)… Toutes ces ventes ont été réalisées uniquement par le bouche à oreille, et en seulement 12 jours !</p>
<p>Les paris sont ouverts pour savoir quel sera le montant final récolté par Louis CK, maintenant que la presse mondiale s’est emparée du phénomène…</p>
<p>Reste une autre question : cette expérience pourra-t-elle être renouvelée avec le même succès ?</p>
<p>Werner KLINGER<br />
Ingénieur Conseil NeoDiffusion.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
]]></description> 			<content:encoded><![CDATA[<p>Louis CK, un comique américain, court-circuite tous les intermédiaire et organise la production et la diffusion de la video de son spectacle à prix réduit : 5$. Un pari risqué, mais payant : au bout de seulement 12 jours de mise en ligne, il a généré un chiffre d’affaires de … 1 million de dollars !</p>
<p>Il donne quelques informations sur la genèse de son projet dans la rubrique news de son site <a href="https://buy.louisck.net/">https://buy.louisck.net/</a> .</p>
<p>Cette expérience n’est pas sans rappeler celle menée en 2007 par le groupe de rock RadioHead, qui mettait son 7ème album « In Rainbows » en vente exclusivement sur leur site internet, dans une version sans « protection » (« DRM ») habituellement imposée sur les « plateformes de téléchargement légales ».<span id="more-994"></span></p>
<p>C’est un autre point commun avec l’initiative du comique américain Louis CK : il vend la vidéo de son spectacle dans un format sans aucune protection. RadioHead est allé au bout de l’expérimentation, puisque l’acheteur était libre de fixer son prix, y compris 0$. Au final, seulement 40% des téléchargements de l’album « In Rainbows » auraient donné lieu à un paiement, pour un prix moyen de 6$.</p>
<p>D’ailleurs, lors de la sortie de son dernier album en 2011 (« The King of Limbs »), le groupe RadioHead a certes conservé la distribution en direct sur Internet de son album, mais a fixé le prix : 7livres (soit 10$).</p>
<p>Louis CK s’est probablement inspiré de cette expérience pour tenter la sienne. Il a toutefois choisi un prix dérisoire (5$) au regard des frais engendrés par la production de la vidéo de son spectacle (170’000$).</p>
<p>A 5$ pour télécharger la vidéo d’un spectacle comique inédit, les internautes n’ont pas hésité une seconde, puisqu’ils étaient plus de 200’000 à payer pour voir cette vidéo (soit en streaming, soit en téléchargement)… Toutes ces ventes ont été réalisées uniquement par le bouche à oreille, et en seulement 12 jours !</p>
<p>Les paris sont ouverts pour savoir quel sera le montant final récolté par Louis CK, maintenant que la presse mondiale s’est emparée du phénomène…</p>
<p>Reste une autre question : cette expérience pourra-t-elle être renouvelée avec le même succès ?</p>
<p>Werner KLINGER<br />
Ingénieur Conseil NeoDiffusion.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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			</item>
		<item>
		<title>e-commerce : la poste comdamnée</title>
		<link>http://www.neodiffusion.fr/actu/arcep-condamne-la-poste-20-dec-2011.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=arcep-condamne-la-poste-20-dec-2011</link>
		<comments>http://www.neodiffusion.fr/actu/arcep-condamne-la-poste-20-dec-2011.html#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 17:15:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Werner KLINGER</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités NTIC]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.neodiffusion.fr/?p=980</guid>
		<description><![CDATA[<p>La problématique d’envoi de petits objets et une préoccupation importante des e-commerçants. C’était l’un des sujets que les cybermarchands isérois ont abordé, lors d’une rencontre organisée fin 2011 par le <a href="http://www.club-icom.org/">club grenoblois du e-commerce ICOM</a>.</p>
<p>Pour mémoire, depuis 2007, la poste ne permet plus l’envoi de petits objets à faible coût. Elle a ainsi remplacé son offre « distingo » pour l’envoi d’objets jusqu’à 500g, par une offre « MiniMax », plus chère, et surtout limitée aux objets de moins de 2cm d’épaisseur, avec des dimensions très restreintes (format CD, DVD ou BD).<span id="more-980"></span></p>
<p>Lors de sa réunion du 20 décembre 2011, l’ARCEP a prononcé <strong>une sanction pécuniaire d’un million d’euros à l’encontre de La Poste pour « méconnaissance de ses obligations de service universel »</strong>.</p>
<p>En effet, en application du droit communautaire et de la loi française, La Poste devrait proposer au titre du « service universel postal » une offre, à un prix abordable, pour les envois postaux jusqu’à 2 kilogrammes. L’ARCEP constate que, malgré sa mise en demeure adressée le 28 juillet 2010 à La Poste, aucune offre d’envois postaux abordable pour les petits objets n’est actuellement disponible.</p>
<p>Pour sa défense, La Poste &laquo;&nbsp;rappelle que le service universel de La Poste est défini par un catalogue publique qui a été approuvé par le Ministre (de l&#8217;Industrie) après avis favorable de l&#8217;ARCEP&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Werner Klinger<br />
Ingénieur Conseil NeoDiffusion</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></description> 			<content:encoded><![CDATA[<p>La problématique d’envoi de petits objets et une préoccupation importante des e-commerçants. C’était l’un des sujets que les cybermarchands isérois ont abordé, lors d’une rencontre organisée fin 2011 par le <a href="http://www.club-icom.org/">club grenoblois du e-commerce ICOM</a>.</p>
<p>Pour mémoire, depuis 2007, la poste ne permet plus l’envoi de petits objets à faible coût. Elle a ainsi remplacé son offre « distingo » pour l’envoi d’objets jusqu’à 500g, par une offre « MiniMax », plus chère, et surtout limitée aux objets de moins de 2cm d’épaisseur, avec des dimensions très restreintes (format CD, DVD ou BD).<span id="more-980"></span></p>
<p>Lors de sa réunion du 20 décembre 2011, l’ARCEP a prononcé <strong>une sanction pécuniaire d’un million d’euros à l’encontre de La Poste pour « méconnaissance de ses obligations de service universel »</strong>.</p>
<p>En effet, en application du droit communautaire et de la loi française, La Poste devrait proposer au titre du « service universel postal » une offre, à un prix abordable, pour les envois postaux jusqu’à 2 kilogrammes. L’ARCEP constate que, malgré sa mise en demeure adressée le 28 juillet 2010 à La Poste, aucune offre d’envois postaux abordable pour les petits objets n’est actuellement disponible.</p>
<p>Pour sa défense, La Poste &laquo;&nbsp;rappelle que le service universel de La Poste est défini par un catalogue publique qui a été approuvé par le Ministre (de l&#8217;Industrie) après avis favorable de l&#8217;ARCEP&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Werner Klinger<br />
Ingénieur Conseil NeoDiffusion</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.neodiffusion.fr/actu/arcep-condamne-la-poste-20-dec-2011.html/feed/</wfw:commentRss>
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			</item>
		<item>
		<title>Nouvelle Libéralisation de 6 extensions AFNIC</title>
		<link>http://www.neodiffusion.fr/actu/nouvelle-liberalisation-de-6-extensions-afnic.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=nouvelle-liberalisation-de-6-extensions-afnic</link>
		<comments>http://www.neodiffusion.fr/actu/nouvelle-liberalisation-de-6-extensions-afnic.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 11:35:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Werner KLINGER</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités NTIC]]></category>
		<category><![CDATA[.fr]]></category>
		<category><![CDATA[.pm]]></category>
		<category><![CDATA[.tf]]></category>
		<category><![CDATA[.wf]]></category>
		<category><![CDATA[.yt]]></category>
		<category><![CDATA[afnic]]></category>
		<category><![CDATA[nom de domaine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.neodiffusion.fr/?p=974</guid>
		<description><![CDATA[<p>Comme vous le savez peut-être, l’Association Française pour le Nommage Internet en Coopération (AFNIC) gère les extensions de noms de domaine de type ccTLD de la France, c&#8217;est-à-dire les extensions relatives au territoire français.</p>
<p>Les responsabilités de l’AFNIC couvrent l’extension .FR bien sûr, mais aussi .RE (île de la Réunion), .WF (Wallis et Futuna), .PM (Saint-Pierre et Miquelon), .YT (Mayotte) et .TF (Terres Australes et Antarctiques !).<span id="more-974"></span></p>
<p>En application de la loi du 22 mars 2011, l’AFNIC a dû assouplir pour la seconde fois ses règles d’accès à ces extensions françaises. Elles sont, depuis le 6 décembre 2011, accessibles à tout ressortissant d’Europe (particulier ou entreprise).</p>
<p>De notre point de vue, ceci n’est une bonne nouvelle ni pour les entreprises, ni pour les consommateurs.</p>
<p>Les entreprises françaises vont devoir, plus que jamais, agir en amont pour éviter le cybersquatting, autrement dit la réservation par un tiers d’un nom de domaine relatif au nom commercial ou une marque de la société. Du fait de l’éloignement géographique, les recours seront plus longs et plus coûteux.</p>
<p>Pour les consommateurs, c’est également une mauvaise nouvelle : ils ne pourront plus se fier à l’extension d’un nom de domaine pour déterminer qu’il s’agit d’une entreprise ayant une domiciliation en France. Il y a fort à craindre que des <a href="http://blog.code-promo.com/rachat-or-attention-aux-arnaques/">arnaques au rachat d’or</a>, par exemple, vont se multiplier. Le consommateur croyant, à tord, avoir affaire à une entreprise située en France.</p>
<p><strong>En conséquence de cette libéralisation :</strong></p>
<ul>
<li>Si vous êtes une entreprise, dépêchez-vous de réserver les noms de      domaine en .FR (et autres extensions AFNIC) avant qu’un tiers ne les      préemptent à votre encontre.</li>
<li>Si vous êtes un consommateur, il va falloir apprendre à ne faut      plus faire confiance à l’extension .FR, car elle ne garantit plus que      l’entreprise est située en France.</li>
</ul>
<p>De manière générale, si l’objectif de cette libéralisation était d’augmenter le nombre de noms de domaines réservés, le résultat n’est pas au rendez-vous : à mi-journée, l’ANFIC annonçait seulement 3500 demandes de réservation, pré-réservation incluses.</p>
<p>En revanche, la perte de crédibilité de l’extension .FR semble, elle, bien engagée…</p>
<p>Werner KLINGER<br />
Ingénieur Conseil NeoDiffusion.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></description> 			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme vous le savez peut-être, l’Association Française pour le Nommage Internet en Coopération (AFNIC) gère les extensions de noms de domaine de type ccTLD de la France, c&#8217;est-à-dire les extensions relatives au territoire français.</p>
<p>Les responsabilités de l’AFNIC couvrent l’extension .FR bien sûr, mais aussi .RE (île de la Réunion), .WF (Wallis et Futuna), .PM (Saint-Pierre et Miquelon), .YT (Mayotte) et .TF (Terres Australes et Antarctiques !).<span id="more-974"></span></p>
<p>En application de la loi du 22 mars 2011, l’AFNIC a dû assouplir pour la seconde fois ses règles d’accès à ces extensions françaises. Elles sont, depuis le 6 décembre 2011, accessibles à tout ressortissant d’Europe (particulier ou entreprise).</p>
<p>De notre point de vue, ceci n’est une bonne nouvelle ni pour les entreprises, ni pour les consommateurs.</p>
<p>Les entreprises françaises vont devoir, plus que jamais, agir en amont pour éviter le cybersquatting, autrement dit la réservation par un tiers d’un nom de domaine relatif au nom commercial ou une marque de la société. Du fait de l’éloignement géographique, les recours seront plus longs et plus coûteux.</p>
<p>Pour les consommateurs, c’est également une mauvaise nouvelle : ils ne pourront plus se fier à l’extension d’un nom de domaine pour déterminer qu’il s’agit d’une entreprise ayant une domiciliation en France. Il y a fort à craindre que des <a href="http://blog.code-promo.com/rachat-or-attention-aux-arnaques/">arnaques au rachat d’or</a>, par exemple, vont se multiplier. Le consommateur croyant, à tord, avoir affaire à une entreprise située en France.</p>
<p><strong>En conséquence de cette libéralisation :</strong></p>
<ul>
<li>Si vous êtes une entreprise, dépêchez-vous de réserver les noms de      domaine en .FR (et autres extensions AFNIC) avant qu’un tiers ne les      préemptent à votre encontre.</li>
<li>Si vous êtes un consommateur, il va falloir apprendre à ne faut      plus faire confiance à l’extension .FR, car elle ne garantit plus que      l’entreprise est située en France.</li>
</ul>
<p>De manière générale, si l’objectif de cette libéralisation était d’augmenter le nombre de noms de domaines réservés, le résultat n’est pas au rendez-vous : à mi-journée, l’ANFIC annonçait seulement 3500 demandes de réservation, pré-réservation incluses.</p>
<p>En revanche, la perte de crédibilité de l’extension .FR semble, elle, bien engagée…</p>
<p>Werner KLINGER<br />
Ingénieur Conseil NeoDiffusion.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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			</item>
		<item>
		<title>Le spam pour relayer une arnaque au numéro surtaxé</title>
		<link>http://www.neodiffusion.fr/actu/spam-arnaque-au-numero-surtaxe.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=spam-arnaque-au-numero-surtaxe</link>
		<comments>http://www.neodiffusion.fr/actu/spam-arnaque-au-numero-surtaxe.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 15:12:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Werner KLINGER</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités NTIC]]></category>
		<category><![CDATA[arnaque]]></category>
		<category><![CDATA[spam]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.neodiffusion.fr/?p=908</guid>
		<description><![CDATA[<p>Nous venons de recevoir un échantillon de spam particulièrement bien conçu, attention donc à ne pas vous faire piéger.</p>
<p>ce message expédié par <strong>messagerie-france-service.com</strong> vous indique qu&#8217;un colis est en instance, et vous demande de les recontacter. Le numéro à appeler est un numéro surtaxé (08.99.23.10.66 dans notre échantillon), ce qui n&#8217;est même pas surprenant pour un transporteur (voir le message reproduit en bas de page).<span id="more-908"></span></p>
<p>Oui mais voilà : le numéro est fortement surtaxé (1.36€), ce qui devrait éveiller l&#8217;attention. Et nos soupçons se confirment en examinant les détails du nom de domaine <code>messagerie-france-service.com</code> : celui-ci n&#8217;existe que depuis le 04 novembre 2011, c&#8217;est à dire 3 jours avant l&#8217;envoi de ce mail, et &#8230; 1 jour après la soit-disant réception du colis en instance.</p>
<p>Outre les aspects techniques (ce spam est passé à travers les filtres antispam pour des raisons que nous ne dévoilerons pas ici), cette arnaque est particulièrement bien orchestrée : en ce début de période d&#8217;achats de Noel, de nombreuses personnes se laisseront prendre, ayant effectivement des colis en cours de livraison.</p>
<p>De notre point de vue, 2011 aura marqué un tournant dans l&#8217;activité de spam et de phishing sur la marché francophone : pour la première fois, nous avons vu des <a href="http://securid.novaclic.com/securite-internet/phishing-presque-parfait.html">copies de messages (presques) parfaites</a>, et maintenant des messages de notification aussi crédibles que les originaux, sans les fautes d&#8217;orthographes grossières auxquelles nous étions habitués.</p>
<p><strong>Un internaute averti en vaut deux, soyez doublement vigilant !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p><strong>Sujet:</strong> Rappel : Colis en attente de livraison /  réf.  #E3478C<br />
<strong>Date :</strong>Mon, 7 Nov 2011 12:01:55 +0000<br />
<strong>De :</strong>service-clients@messagerie-france-service.com</p>
<p>Bonjour,</p>
<p>Un colis à votre attention reste en attente de livraison depuis le 03/11/11.</p>
<p>Narrivant pas à vous joindre, pourriez vous nous contacter rapidement par téléphone afin de fixer un jour et une heure de livraison à votre convenance en précisant la référence suivante :</p>
<p><strong>#E3478c</strong></p>
<p>Sans nouvelles de votre part le 15/11/11, nous réexpédierons ce colis à son expéditeur.</p>
<p>Dans lattente de votre appel, cordialement.</p>
<p><strong>Laurence Salmon</strong><br />
Service planning livraison<br />
Messagerie France-service<br />
<strong>Tel : 08.99.23.10.66</strong><br />
Fax : 08.99.23.10.78</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Werner KLINGER</strong><br />
Ingénieur conseil NeoDiffusion</p>
]]></description> 			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous venons de recevoir un échantillon de spam particulièrement bien conçu, attention donc à ne pas vous faire piéger.</p>
<p>ce message expédié par <strong>messagerie-france-service.com</strong> vous indique qu&#8217;un colis est en instance, et vous demande de les recontacter. Le numéro à appeler est un numéro surtaxé (08.99.23.10.66 dans notre échantillon), ce qui n&#8217;est même pas surprenant pour un transporteur (voir le message reproduit en bas de page).<span id="more-908"></span></p>
<p>Oui mais voilà : le numéro est fortement surtaxé (1.36€), ce qui devrait éveiller l&#8217;attention. Et nos soupçons se confirment en examinant les détails du nom de domaine <code>messagerie-france-service.com</code> : celui-ci n&#8217;existe que depuis le 04 novembre 2011, c&#8217;est à dire 3 jours avant l&#8217;envoi de ce mail, et &#8230; 1 jour après la soit-disant réception du colis en instance.</p>
<p>Outre les aspects techniques (ce spam est passé à travers les filtres antispam pour des raisons que nous ne dévoilerons pas ici), cette arnaque est particulièrement bien orchestrée : en ce début de période d&#8217;achats de Noel, de nombreuses personnes se laisseront prendre, ayant effectivement des colis en cours de livraison.</p>
<p>De notre point de vue, 2011 aura marqué un tournant dans l&#8217;activité de spam et de phishing sur la marché francophone : pour la première fois, nous avons vu des <a href="http://securid.novaclic.com/securite-internet/phishing-presque-parfait.html">copies de messages (presques) parfaites</a>, et maintenant des messages de notification aussi crédibles que les originaux, sans les fautes d&#8217;orthographes grossières auxquelles nous étions habitués.</p>
<p><strong>Un internaute averti en vaut deux, soyez doublement vigilant !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p><strong>Sujet:</strong> Rappel : Colis en attente de livraison /  réf.  #E3478C<br />
<strong>Date :</strong>Mon, 7 Nov 2011 12:01:55 +0000<br />
<strong>De :</strong>service-clients@messagerie-france-service.com</p>
<p>Bonjour,</p>
<p>Un colis à votre attention reste en attente de livraison depuis le 03/11/11.</p>
<p>Narrivant pas à vous joindre, pourriez vous nous contacter rapidement par téléphone afin de fixer un jour et une heure de livraison à votre convenance en précisant la référence suivante :</p>
<p><strong>#E3478c</strong></p>
<p>Sans nouvelles de votre part le 15/11/11, nous réexpédierons ce colis à son expéditeur.</p>
<p>Dans lattente de votre appel, cordialement.</p>
<p><strong>Laurence Salmon</strong><br />
Service planning livraison<br />
Messagerie France-service<br />
<strong>Tel : 08.99.23.10.66</strong><br />
Fax : 08.99.23.10.78</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Werner KLINGER</strong><br />
Ingénieur conseil NeoDiffusion</p>
]]></content:encoded>
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			</item>
		<item>
		<title>Du renouveau dans le monde des Deals</title>
		<link>http://www.neodiffusion.fr/actu/renouveau-dans-les-deals.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=renouveau-dans-les-deals</link>
		<comments>http://www.neodiffusion.fr/actu/renouveau-dans-les-deals.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 11:12:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Werner KLINGER</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités NTIC]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.neodiffusion.fr/?p=896</guid>
		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le phénomène des « deals » n’est plus à présenter : après les <a href="http://ventes-privees.vraibonplan.com/">ventes privées</a>, c’est le concept qui a généré le plus de croissance sur internet en à peine 2 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme tout Eldorado, le monde des deals a connu ses dérives, en particulier du côté des commerçants parfois abusés par des <a href="http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/groupon-arnaque-ou-bonne-affaire_251848.html">commerciaux peu scrupuleux</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">L’explosion de l’offre a également rapidement épuisé le filon de bonnes affaires : ainsi, <strong>DealManiak</strong>, le site <a href="http://www.dealmaniak.fr/">spécialiste des deals</a>, indique qu’il y a plus de 500 deals chaque jour rien qu’en France. Difficile de croire qu’ils soient tous de « vrais » deals.<span id="more-896"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Rappelons <strong>le principe du « deal »</strong> : durant quelques heures, l’organisateur, un <a href="http://www.codepromo.com/coupons/">site de deal</a> comme Groupon, kgbdeals ou encore WonderDeal, propose à la vente des coupons qui permettent d’obtenir un produit ou un service chez un commerçant à un prix extrêmement réduit. Ce coupon, échangeable en boutique, c’est le principe du « voucher », très utilisé dans le monde du tourisme, appliqué à tous les types de commerces.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsqu’il accepte de proposer un prix extrêmement réduit, le commerçant espère ainsi attirer des nouveaux clients. Pour cette raison, le deal est un support e-marketing à utiliser avec prudence : il ne faut pas proposer de « deal » pour lequel le client n’a aucune probabilité de revenir. Par exemple : un bien d’équipement à faible taux de renouvellement, tel une cuisine équipée.</p>
<p style="text-align: justify;">De surcroît, les organisateurs des deals prélèvent une commission sur chaque coupon vendu, commission pouvant aller jusqu’à 50%. Autrement dit, pour un produit à 100€ sur lequel le commerçant concède une remise de 60%, il ne sera payé que 20€ (alors que l’internaute aura payé son coupon 40€).</p>
<p style="text-align: justify;">De fait, la tentation pour les commerçants est grande d’augmenter artificiellement le prix de vente, voire de créer des produits « spécial deal », dont le prix est totalement fantaisiste, tout comme la remise. On a même vu des commerces créés uniquement pour l’organisation d’un deal !</p>
<p style="text-align: justify;">C’est donc avec plaisir que l’on voit émerger une nouvelle initiative, qui tend à redonner le contrôle des deals aux commerçants. Le site <a href="http://www.dealsdesgones.fr/">Deals Des Gones</a>, rompt avec l’approche commerciale d’origine décrite plus haut. En effet, sur <strong>Deals Des Gones</strong>, le commerçant ne paie aucune commission sur la mise en relation. Seuls les frais bancaire (CB) sont répercutés, si le commerçant a opté pour un paiement en ligne.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est l’assurance pour l’internaute de bénéficier de véritables deals « en direct du commerçant » ; et pour le commerçant, l’occasion de faire connaitre son enseigne ou ses nouveaux produits autour de Lyon à moindres frais.</p>
<p style="text-align: justify;">Werner KLINGER<br />
Ingénieur Conseil NeoDiffusion.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
]]></description> 			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le phénomène des « deals » n’est plus à présenter : après les <a href="http://ventes-privees.vraibonplan.com/">ventes privées</a>, c’est le concept qui a généré le plus de croissance sur internet en à peine 2 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme tout Eldorado, le monde des deals a connu ses dérives, en particulier du côté des commerçants parfois abusés par des <a href="http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/groupon-arnaque-ou-bonne-affaire_251848.html">commerciaux peu scrupuleux</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">L’explosion de l’offre a également rapidement épuisé le filon de bonnes affaires : ainsi, <strong>DealManiak</strong>, le site <a href="http://www.dealmaniak.fr/">spécialiste des deals</a>, indique qu’il y a plus de 500 deals chaque jour rien qu’en France. Difficile de croire qu’ils soient tous de « vrais » deals.<span id="more-896"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Rappelons <strong>le principe du « deal »</strong> : durant quelques heures, l’organisateur, un <a href="http://www.codepromo.com/coupons/">site de deal</a> comme Groupon, kgbdeals ou encore WonderDeal, propose à la vente des coupons qui permettent d’obtenir un produit ou un service chez un commerçant à un prix extrêmement réduit. Ce coupon, échangeable en boutique, c’est le principe du « voucher », très utilisé dans le monde du tourisme, appliqué à tous les types de commerces.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsqu’il accepte de proposer un prix extrêmement réduit, le commerçant espère ainsi attirer des nouveaux clients. Pour cette raison, le deal est un support e-marketing à utiliser avec prudence : il ne faut pas proposer de « deal » pour lequel le client n’a aucune probabilité de revenir. Par exemple : un bien d’équipement à faible taux de renouvellement, tel une cuisine équipée.</p>
<p style="text-align: justify;">De surcroît, les organisateurs des deals prélèvent une commission sur chaque coupon vendu, commission pouvant aller jusqu’à 50%. Autrement dit, pour un produit à 100€ sur lequel le commerçant concède une remise de 60%, il ne sera payé que 20€ (alors que l’internaute aura payé son coupon 40€).</p>
<p style="text-align: justify;">De fait, la tentation pour les commerçants est grande d’augmenter artificiellement le prix de vente, voire de créer des produits « spécial deal », dont le prix est totalement fantaisiste, tout comme la remise. On a même vu des commerces créés uniquement pour l’organisation d’un deal !</p>
<p style="text-align: justify;">C’est donc avec plaisir que l’on voit émerger une nouvelle initiative, qui tend à redonner le contrôle des deals aux commerçants. Le site <a href="http://www.dealsdesgones.fr/">Deals Des Gones</a>, rompt avec l’approche commerciale d’origine décrite plus haut. En effet, sur <strong>Deals Des Gones</strong>, le commerçant ne paie aucune commission sur la mise en relation. Seuls les frais bancaire (CB) sont répercutés, si le commerçant a opté pour un paiement en ligne.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est l’assurance pour l’internaute de bénéficier de véritables deals « en direct du commerçant » ; et pour le commerçant, l’occasion de faire connaitre son enseigne ou ses nouveaux produits autour de Lyon à moindres frais.</p>
<p style="text-align: justify;">Werner KLINGER<br />
Ingénieur Conseil NeoDiffusion.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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			</item>
		<item>
		<title>Quand le web devient (vraiment) solidaire&#8230;</title>
		<link>http://www.neodiffusion.fr/actu/quand-le-web-devient-vraiment-solidaire.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=quand-le-web-devient-vraiment-solidaire</link>
		<comments>http://www.neodiffusion.fr/actu/quand-le-web-devient-vraiment-solidaire.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 05 Oct 2011 11:45:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Werner KLINGER</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités NTIC]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.neodiffusion.fr/?p=864</guid>
		<description><![CDATA[<p>Cela fait quelques années que les startups surfent sur les concepts de développement durable ou de solidaire, avec plus ou moins d&#8217;éthique.</p>
<p>parmi les sites web qui peuvent être remis en question figurent tous ceux qui annoncent reverser &laquo;&nbsp;une partie&nbsp;&raquo; de leurs bénéfices, mais ne disent pas dans quelle proportion.<span id="more-864"></span></p>
<p>Ou encore, les initiatives qui communiquent sur un partage de leurs &laquo;&nbsp;bénéfice&nbsp;&raquo; à hauteur de 50% (par exemple) avec des oeuvres caritatives, mais sont domiciliées dans un paradis fiscal (Monaco, Luxembourg, Gersey&#8230;) et/ou ne publient pas leurs comptes&#8230; Impossible donc de vérifier que les bénéfices n&#8217;ont pas été réduits artificiellement pour limiter le montant du don effectivement versé.</p>
<p><strong>heureusement, il existe des initiatives plus nobles :</strong> celles qui parlent de chiffre d&#8217;affaire et/ou reverse 100% de leurs bénéfices.</p>
<p>Dans la première catégorie, nous retrouvons par exemple <a href="http://www.humailers.com">Humailers.com</a>, un projet original d&#8217;une <a href="http://www.co-f4.com">agence web lyonnaise</a> qui a tout de même collecté près de 2000€ en moins de 2 ans. Le concept <strong>d&#8217;humailers.com</strong> est simple : l&#8217;internaute s&#8217;inscrit et accepte de recevoir des emails contenant des promotions susceptibles de les intéresser, et Humailers.com reverse 40% du chiffre d&#8217;affaire du site (et l&#8217;on parle bien de CA, pas de bénéfices!) à 6 associations majeures (Unicef, Restos du coeur, Ligue contre le cancer, Sidaction, SPA, Medecin sans frontières).</p>
<p>Dans la seconde catégorie, une initiative plus ponctuelle (ce qui est logique, difficile de reverser 100% de ses bénéfices sans fermer boutique!), celle de <a href="http://www.codepromo.com">Code Promo</a><a href="http://www.codepromo.com">.com</a> : durant le mois d&#8217;octobre, le site reverse en effet 100% des revenus générés par les achats de ses membres sur les sites de ecommerce partenaires.</p>
<p>Bref, les internautes ont désormais le choix de transformer leurs activités sur internet en activité solidaire, et de générer des dons sans dépenser plus.</p>
<p>Pour les société à l&#8217;origine de ces initatives, c&#8217;est assurément une opportunité de se démarquer de la concurrence, d&#8217;affirmer (par les actes ! ) leurs valeurs&#8230; et de faire parler d&#8217;elles <img src='http://www.neodiffusion.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></description> 			<content:encoded><![CDATA[<p>Cela fait quelques années que les startups surfent sur les concepts de développement durable ou de solidaire, avec plus ou moins d&#8217;éthique.</p>
<p>parmi les sites web qui peuvent être remis en question figurent tous ceux qui annoncent reverser &laquo;&nbsp;une partie&nbsp;&raquo; de leurs bénéfices, mais ne disent pas dans quelle proportion.<span id="more-864"></span></p>
<p>Ou encore, les initiatives qui communiquent sur un partage de leurs &laquo;&nbsp;bénéfice&nbsp;&raquo; à hauteur de 50% (par exemple) avec des oeuvres caritatives, mais sont domiciliées dans un paradis fiscal (Monaco, Luxembourg, Gersey&#8230;) et/ou ne publient pas leurs comptes&#8230; Impossible donc de vérifier que les bénéfices n&#8217;ont pas été réduits artificiellement pour limiter le montant du don effectivement versé.</p>
<p><strong>heureusement, il existe des initiatives plus nobles :</strong> celles qui parlent de chiffre d&#8217;affaire et/ou reverse 100% de leurs bénéfices.</p>
<p>Dans la première catégorie, nous retrouvons par exemple <a href="http://www.humailers.com">Humailers.com</a>, un projet original d&#8217;une <a href="http://www.co-f4.com">agence web lyonnaise</a> qui a tout de même collecté près de 2000€ en moins de 2 ans. Le concept <strong>d&#8217;humailers.com</strong> est simple : l&#8217;internaute s&#8217;inscrit et accepte de recevoir des emails contenant des promotions susceptibles de les intéresser, et Humailers.com reverse 40% du chiffre d&#8217;affaire du site (et l&#8217;on parle bien de CA, pas de bénéfices!) à 6 associations majeures (Unicef, Restos du coeur, Ligue contre le cancer, Sidaction, SPA, Medecin sans frontières).</p>
<p>Dans la seconde catégorie, une initiative plus ponctuelle (ce qui est logique, difficile de reverser 100% de ses bénéfices sans fermer boutique!), celle de <a href="http://www.codepromo.com">Code Promo</a><a href="http://www.codepromo.com">.com</a> : durant le mois d&#8217;octobre, le site reverse en effet 100% des revenus générés par les achats de ses membres sur les sites de ecommerce partenaires.</p>
<p>Bref, les internautes ont désormais le choix de transformer leurs activités sur internet en activité solidaire, et de générer des dons sans dépenser plus.</p>
<p>Pour les société à l&#8217;origine de ces initatives, c&#8217;est assurément une opportunité de se démarquer de la concurrence, d&#8217;affirmer (par les actes ! ) leurs valeurs&#8230; et de faire parler d&#8217;elles <img src='http://www.neodiffusion.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
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		<title>Olivier NOEL, Kreativ-logo.fr</title>
		<link>http://www.neodiffusion.fr/temoignages/olivier-noel-de-kreativ-logo-fr.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=olivier-noel-de-kreativ-logo-fr</link>
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		<pubDate>Thu, 04 Aug 2011 11:39:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Témoignages Clients]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.neodiffusion.fr/?p=462</guid>
		<description><![CDATA[<p><em>«Après avoir effectué une formation personnalisée, je dois  dire que chez NEODIFFUSION, ils sont très professionnels et très  compétents ! J&#8217;ai d&#8217;ores et déjà commencé à appliquer sur mon site  Internet toutes les recommandations et conseils. Aujourd&#8217;hui, je suis  certain que mon site va monter dans les moteurs de recherche. Avant  cette formation, j&#8217;avais passé plusieurs mois à chercher les différents  moyens pour améliorer mon site internet et son référencement. Satisfait  de cette formation, j&#8217;ai vraiment l&#8217;impression que cette fois-ci mon  choix aura été le bon. Merci pour cette formation. Encore bravo et merci  Werner KLINGER » </em></p>
<p>Olivier NOËL (<strong>KREATIV LOGO.FR</strong>, <a href="http://www.kreativ-logo.fr" target="_blank">Création de logo pour auto-entrepreneurs et TPE</a>), à propos de la formation <strong>Améliorer sa visibilité   sur Internet</strong>:</p>
]]></description> 			<content:encoded><![CDATA[<p><em>«Après avoir effectué une formation personnalisée, je dois  dire que chez NEODIFFUSION, ils sont très professionnels et très  compétents ! J&#8217;ai d&#8217;ores et déjà commencé à appliquer sur mon site  Internet toutes les recommandations et conseils. Aujourd&#8217;hui, je suis  certain que mon site va monter dans les moteurs de recherche. Avant  cette formation, j&#8217;avais passé plusieurs mois à chercher les différents  moyens pour améliorer mon site internet et son référencement. Satisfait  de cette formation, j&#8217;ai vraiment l&#8217;impression que cette fois-ci mon  choix aura été le bon. Merci pour cette formation. Encore bravo et merci  Werner KLINGER » </em></p>
<p>Olivier NOËL (<strong>KREATIV LOGO.FR</strong>, <a href="http://www.kreativ-logo.fr" target="_blank">Création de logo pour auto-entrepreneurs et TPE</a>), à propos de la formation <strong>Améliorer sa visibilité   sur Internet</strong>:</p>
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		<title>Les utilisateurs de l&#8217;extension .gb.com privés de visibilité</title>
		<link>http://www.neodiffusion.fr/actu/les-utilisateurs-de-lextension-gb-com-prives-de-visibilite.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-utilisateurs-de-lextension-gb-com-prives-de-visibilite</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Aug 2011 09:53:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Werner KLINGER</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités NTIC]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.neodiffusion.fr/?p=786</guid>
		<description><![CDATA[<p>Le site web d&#8217;informations en ligne <a href="http://www.theregister.co.uk/2011/08/01/thousands_of_gb_dot_com_sites_go_dark/" target="_blank">TheRegister</a> nous révèle que l&#8217;extension .gb.com a changé de propriétaire dans la nuit du 31/07/2011 au 01/08/2011, et que tous les utisateurs de cette extension ont vu leur site disparaitre de la toile.</p>
<p>En réalité, il ne s&#8217;agit pas réellement d&#8217;une extension, mais d&#8217;une &laquo;&nbsp;sous-extension&nbsp;&raquo;: une société, CentralNic, avait enregistré le nom de domaine &laquo;&nbsp;gb.com&nbsp;&raquo; (pour &laquo;&nbsp;Great Britain&nbsp;&raquo;) et proposait à ses clients une adresse web du type &laquo;&nbsp;entreprise.gb.com&nbsp;&raquo;. Mais ces clients n&#8217;ont aucun droit vis à vis du bureau d&#8217;enregistrement central, ici celui des extensions .COM.<span id="more-786"></span></p>
<p>Suite à un différent entre l&#8217;ancien et le nouveau propriétaire du domaine &laquo;&nbsp;gb.com&nbsp;&raquo;, l&#8217;ancien propriétaire a repris le contrôle du domaine&#8230; à la manière d&#8217;un propriétaire qui reprendrait un immeuble mais refuserait d&#8217;honorer les contrats de location signés par l&#8217;ancien propriétaire : les titulaires d&#8217;un sous-domaine en &laquo;&nbsp;.gb.com&nbsp;&raquo; sont invités à créer un nouveau compte et repasser à la caisse.</p>
<p>CentralNic indique envisager de porter l&#8217;affaire en justice. En attendant, elle vient de re-enregistrer automatiquement l&#8217;ensemble de ses clients pour réduire l&#8217;indisponibilité de leur site web.</p>
<p>Cette action, qui semble partir d&#8217;un bon sentiment, pose de sérieux problèmes  quant au traitement des données personnelles : le nouveau titulaire se voit ainsi offrir les données personnelles et technique des clients de CentralNic, sans qu&#8217;aucun contrat cadre ne soit défini.</p>
<p>Enfin, cette mésaventure nous rappelle combien il est important de choisir avec soin son extension: en dehors des extensions classiques (gTLD) et celles gérées par l&#8217;administration de son pays (Afnic pour la France), l&#8217;utilisateur prend des risques. Et nous ne rappellerons jamais assez l&#8217;importance d&#8217;un nom de domaine pour son activité: prendre le risque de le perdre, c&#8217;est perdre un grand risque. D&#8217;autres l&#8217;on vérifié après avoir utilisé une extension exotique (.ly, comme le service bit.ly)&#8230; extension régie par la Libye.</p>
<p>Werner Klinger<br />
Ingénieur Conseil<br />
NeoDiffusion</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></description> 			<content:encoded><![CDATA[<p>Le site web d&#8217;informations en ligne <a href="http://www.theregister.co.uk/2011/08/01/thousands_of_gb_dot_com_sites_go_dark/" target="_blank">TheRegister</a> nous révèle que l&#8217;extension .gb.com a changé de propriétaire dans la nuit du 31/07/2011 au 01/08/2011, et que tous les utisateurs de cette extension ont vu leur site disparaitre de la toile.</p>
<p>En réalité, il ne s&#8217;agit pas réellement d&#8217;une extension, mais d&#8217;une &laquo;&nbsp;sous-extension&nbsp;&raquo;: une société, CentralNic, avait enregistré le nom de domaine &laquo;&nbsp;gb.com&nbsp;&raquo; (pour &laquo;&nbsp;Great Britain&nbsp;&raquo;) et proposait à ses clients une adresse web du type &laquo;&nbsp;entreprise.gb.com&nbsp;&raquo;. Mais ces clients n&#8217;ont aucun droit vis à vis du bureau d&#8217;enregistrement central, ici celui des extensions .COM.<span id="more-786"></span></p>
<p>Suite à un différent entre l&#8217;ancien et le nouveau propriétaire du domaine &laquo;&nbsp;gb.com&nbsp;&raquo;, l&#8217;ancien propriétaire a repris le contrôle du domaine&#8230; à la manière d&#8217;un propriétaire qui reprendrait un immeuble mais refuserait d&#8217;honorer les contrats de location signés par l&#8217;ancien propriétaire : les titulaires d&#8217;un sous-domaine en &laquo;&nbsp;.gb.com&nbsp;&raquo; sont invités à créer un nouveau compte et repasser à la caisse.</p>
<p>CentralNic indique envisager de porter l&#8217;affaire en justice. En attendant, elle vient de re-enregistrer automatiquement l&#8217;ensemble de ses clients pour réduire l&#8217;indisponibilité de leur site web.</p>
<p>Cette action, qui semble partir d&#8217;un bon sentiment, pose de sérieux problèmes  quant au traitement des données personnelles : le nouveau titulaire se voit ainsi offrir les données personnelles et technique des clients de CentralNic, sans qu&#8217;aucun contrat cadre ne soit défini.</p>
<p>Enfin, cette mésaventure nous rappelle combien il est important de choisir avec soin son extension: en dehors des extensions classiques (gTLD) et celles gérées par l&#8217;administration de son pays (Afnic pour la France), l&#8217;utilisateur prend des risques. Et nous ne rappellerons jamais assez l&#8217;importance d&#8217;un nom de domaine pour son activité: prendre le risque de le perdre, c&#8217;est perdre un grand risque. D&#8217;autres l&#8217;on vérifié après avoir utilisé une extension exotique (.ly, comme le service bit.ly)&#8230; extension régie par la Libye.</p>
<p>Werner Klinger<br />
Ingénieur Conseil<br />
NeoDiffusion</p>
<p>&nbsp;</p>
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